Archives par catégorie: La Minute du Coach

Comment Lucas est-il sorti plus fort de la tempête ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach !

 

Pablo :  Bonjour, Fabian. Heureux de te retrouver pour un nouveau numéro de la Minute du Coach sur Sud Radio.
Tu es là pour donner des clés aux auditeurs et aux auditrices qui nous écoutent fidèlement depuis de nombreux mois, et quelques années maintenant.
Alors, comment sortir plus fort d’une tempête ? Tu vas prendre l’exemple d’un de tes amis qui se prénomme Lucas.

Fabian :  Oui, qui se reconnaîtra, et que d’autres reconnaîtront.
Lucas, quand la crise de la COVID-19 frappe, il est l’un des premiers impactés. À l’époque, il organise des évènements de très haut niveau, des concerts de plus de 12 000 personnes…

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Comment répondre à une critique ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian !

Fabian :  Bonjour Pablo !

Voici une Minute du Coach qui, je l’espère, sera bien intéressante.
Le thème va interpeller beaucoup de nos auditeurs et devrait en principe intéresser tout le monde.

J’espère oui. Comment répondre à une critique ?
En prélude, je propose de m’adresser à ceux qui émettent les critiques. Et à vous demander avant d’émettre la critique, quel objectif vous poursuivez.

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Jetez-vous à l’eau

 

Sud Radio, la Minute du Coach

 

Pablo :  Bonjour Fabian !

Fabian :  Salut Pablo !

Tu m’as dit que je devais me jeter à l’eau avec toi aujourd’hui.
Je suis prêt pour le grand bleu. L’Océan Bleu…

Oui, l’océan bleu, pas forcément en apnée…C’est bien que tu sois prêt !
On va parler de la technique ERIC que j’ai déjà abordée à ce micro mais, je me suis rendu compte que l’aborder en l’expliquant, sans une démonstration, ce n’est pas extrêmement clair.

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Être libre, c’est quoi ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach !

 

Pablo :  Bonjour, très cher Fabian.
Je suis ravi de te retrouver pour une nouvelle Minute du Coach. Tout à fait Libre !
Parce que tu es un libre penseur. C’est quoi, la liberté ? Quelle est ta définition de la liberté ?

Fabian :  J’en ai trois. Ou plutôt je propose trois stades de la liberté, trois degrés de la liberté.

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Et si vous deveniez un pirate ?

 

Sud Radio, La Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian !

Fabian :  Bonjour Pablo !

Et si vous deveniez un pirate ? Voilà une jolie proposition, Fabian.

Oui. Alors pourquoi parler de pirates ?
Parce que dans mon métier de marketeur, il y a une tendance nouvelle que beaucoup d’entrepreneurs vont laisser passer, comme souvent, parce que quand une tendance arrive, il y a quelques personnes courageuses qui se lancent sur la vague alors que la plupart des autres sont attentistes et attendent que la vague soit passée… Puis il est trop tard, elles se plaignent et gémissent parce que leur business ne tourne pas… Je ferme la parenthèse.
Cette tendance, c’est le Growth Hacking. Donc littéralement, des “pirates de la croissance”.

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L’éloge de la lenteur

 

Sud Radio, la Minute du Coach

 

Pablo :  Nous accueillons Fabian Delahaut, de la Eagle Academy.
Merci d’être là, fidèle au poste, comme chaque semaine sur Sud Radio. Tu vas bien ?

Fabian :  Je vais bien. C’est un immense plaisir pour moi d’être à ce micro et de partager des choses qui me touchent. J’espère qu’elles vous touchent aussi.

Et aujourd’hui, tu partages l’éloge de la lenteur.

Oui ! Et ceux qui me connaissent bien savent que c’est un titre curieux, parce que j’ai l’habitude d’exhorter les gens que j’accompagne, mes clients, à la vitesse extrême de mise en œuvre.
Je m’adresse surtout à des entrepreneurs, et je leur dis très souvent – je reprends cette métaphore – je leur dis : “Être un entrepreneur, c’est construire l’avion dans la descente”.

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La vie de vos rêves m’emmerde

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo : Fabian Delahaut nous accompagne le temps de la Minute du Coach.
Bienvenue, bonjour.

Fabian :  Salut Pablo !

La vie de nos rêves, ça t’emmerde ?

Oui, ça m’emmerde la vie de vos rêves.

Pourquoi ?

Toi-même, si tu rêves d’une certaine vie, Pablo, et bien ta vie de rêve, elle m’emmerde.
Je vais te dire pourquoi… Tentons une expérience.

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Bienvenue en médiocratie – part. 3

 

Sud Radio, la Minute du Coach

Pablo : Bonjour Fabian.

Fabian : Salut Pablo !

Depuis quelques Minutes du Coach, on parle de la Médiocratie.
“Bienvenue en Médiocratie”, c’est la thématique encore aujourd’hui.
On se replonge dans quelques articles que tu as publiés sur ton blog et que l’on peut consulter via eagle-academy.com.
Aujourd’hui, les médiocres en vacances.

Un joli club de vacances (5 étoiles tout d’même) dans un joli village d’un joli pays au bord d’un océan joli aussi, bleu.

Papa et maman Médiocre descendent de taxi, bruyamment suivis par leur médiocre progéniture. La peau blanche linge d’hôpital, le quatuor arbore l’insupportable morgue du conquérant foulant sa terre nouvelle. Dans une heure ils seront au bord de la piscine déjà. Ne pas perdre un instant. Exposer le corps laiteux. Le saisir d’abord. Qu’il soit rouge vif. Le cuire à feu doux ensuite. Qu’il noircisse comme une banane trop mûre. Dans 10 jours, de retour à la vraie vie, leurs jolis amis admireront leur joli bronzage et l’un des Médiocre renchérira : “ça part déjà là. Tu m’aurais vu : j’étais noir !” Parce que papa et maman Médiocre ne sont pas du genre à se pavaner avec un bronzage discrètement acheté dans un solarium de province. Ça c’est de la triche ça Môssieur. C’est pour les amateurs, les pauvres, les encore-plus-médiocres qui n’ont pas les moyens et qui se retrouvent avec un cœur blanc sur le haut des fesses. Là où la peau colle tellement au banc solaire qu’elle en empêche l’action des rayons. Le mélanome n’est jamais loin. Que le soleil soit vrai d’ailleurs ou faux d’ici. Mais j’ai déjà eu un cœur aux fesses aussi. Bienvenue en Médiocratie.

Pour réussir ses vacances, rentabiliser son investissement, la famille Médiocre conçoit rapidement un modus operandi : dès l’aube, l’un d’eux – il est décidé d’établir une tournante – ira à la piscine et recouvrira quatre transats – toujours les mêmes – d’épaisses serviettes de bain jaune délavé, estampillées au nom du joli club du joli village.

Et une fois qu’on a découvert THE emplacement, on marque son territoire, on place ses bornes – une paire de sandales par exemple -, on érige son étendard – un paréo jeté négligemment sur la baleine de l’un des deux parasols confisqués dès potron minet -, on met des gardes aux frontières – le dernier Guillaume Musso.

Bien souvent, les serviettes suffisent pourtant et à 7h, plus aucun transat n’est nu. Un tapis jaune délavé (redisons-le) cerne le bleu turquoise de la piscine. L’eau bruisse à peine. Le village dort encore. Les éclaireurs porteurs de serviettes de bain sont allés se recoucher. Dormez tranquilles bonnes gens, tout est prêt pour passer d’une couche à l’autre, du lit blanc au transat devenu jaune. Bientôt la peau suivra le même chemin. Plus elle jaunit plus elle vieillit. Mais j’ai la peau jaunie aussi. Bienvenue en Médiocratie.

Vers 11h, vous choisissez d’épuiser votre corps dans la jolie salle de sport du joli club du joli village. Alors que vous poussez des cris de bête aux abois en soulevant des poids, d’autres conquérants – ils se repèrent donc à la morgue, vous l’aviez compris, à la foulée qui dit “c’est à moi” et à la peau non encore tatouée par le cagnard – visitent le lieu. Sans un regard ni un sourire ni un bonjour, ils inspectent cet endroit où ils viendront une fois – 13 minutes -, essayant chaque machine à construire du muscle, posant leur fessier sur chaque vélo, pédalant … un peu. La conscience est bonne. “J’ai fait du sport“. L’investissement est rentable. “J’ai utilisé les infrastructures. Surtout, je pourrai dire que le joli club du joli village était joliment équipé. Y avait même une jolie salle de sports !” Tout à l’heure, leurs rejetons s’étant faits de nouveaux amis au bord de la piscine, débarqueront en troupeau dans cette salle où vous serez encore. Un troupeau médiocre qui ne dira pas plus bonjour mais qui prouvera son existence par les cris – je devrais dire les hurlements -, les galopades et les jets de gobelets d’eau. Ne pas en vouloir aux rejetons car rejetons ils sont. Mais se questionner sur leurs médiocres géniteurs. Ils vivent dans le déni de l’autre. C’est le propre du médiocre de nier les autres médiocres. L’autre n’existe pas. Il le nie. Mais je le nie parfois aussi. Bienvenue en Médiocratie.

Midi plein. Re-bord de la piscine. C’est pas que l’eau bruisse c’est qu’il y a tempête. Certes le règlement interdit de sauter dans l’eau mais sautent les médiocres rejetons jamais recadrés par papa et maman Médiocre. Certes le règlement interdit de jouer au ballon mais volent les ballons des rejetons. Les ballons volent. Papa et maman Médiocre batifolent. Le thermomètre s’affole. 38 degrés Celsius. Et cet enfant d’à peine un an de déambuler seul, sans casquette – SANS CASQUETTE ! – tout au bord de la piscine faite tempête.
Sur sa tête le soleil brille. Mais sur la mienne il brille aussi. Bienvenue en Médiocratie.

18h. Les Médiocre quittent piscines et plages (le cirque y est identique : arriver tôt et baliser son territoire pour pouvoir en jouir plus tard) et déferlent dans les grandes surfaces. Les regards sont torves ou bovins, les corps mous. Les pieds décollent à peine du sol, pendant au bout de longues molles guiboles, épuisées par trop de stress (défendre son territoire, ça use) et écrasant d’horribles slaches qui glissent sur les sols. Les ex-baigneurs s’adonnent au ski de fond. Plus d’énergie pour soulever les pieds. Remplir les caddies de calories. Vider les caddies. Remplir les coffres. Vider les coffres. Remplir les frigos. Vider les frigos. Remplir les ventres. Les ventres sont remplis. Mais mon ventre est rempli aussi. Bienvenue en Médiocratie.

3h du matin. La nuit enveloppe le joli club du joli village. Autour de la piscine, tiens, pas une seule serviette de bain. Mais papa et maman Médiocre se sont faits de nouveaux amis : les géniteurs des nouveaux amis de leurs médiocres rejetons. La nouvelle meute (deux coqs, deux poules et une ribambelle pas belle) se répand dans les allées. Maman Médiocre tient conférence. Toute heureuse d’avoir de nouveaux amis, des rejetons criards, un mari avec une jolie chemise à carreaux et un joli ventre en poupe, toute heureuse surtout de n’être plus blanche et boulotte mais seulement boulotte, maman Médiocre dis-je, tient conférence. La voix est sonnante. Les deux coqs rient. La voix est sonnante. L’autre poule se tortille. La voix est sonnante. La ribambelle crie. La voix est sonnante. Votre nuit est finie. Mais ma voix parfois sonne aussi. Bienvenue en Médiocratie.

7h15. Il est temps que je termine ce billet. J’ai encore quatre transats et deux parasols à confisquer. Pas se louper le dernier jour ! Les vacances aussi sont bientôt finies. Bienvenue en Médiocratie.

 

 

 

Bienvenue en médiocracie – part. 2

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

Pablo :  Bonjour…. Ave Fabian !

Fabian :  Ave Pablo !

Dans une précédente Minute du Coach, nous parlions de la médiocratie. “Bienvenue en Médiocratie”. Voici un peu la suite où tu exhumes, en quelque sorte, des petits textes, des articles que tu as publiés sur ton blog, que l’on peut d’ailleurs retrouver sur eagle-academy.com tout simplement.

Effectivement. Cet article date de 2013.

Et il est toujours d’actualité ?

Oui. Alors c’est le jour où nous avons eu un nouveau roi. J’avais été frappé par quelques images. Et ces quelques images ont donné ce texte.

J’ai très peur.

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