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4 façons d’utiliser le concept d’urgence dans votre marketing !

L’urgence est l’un des interrupteurs émotionnels les plus puissants en marketing !

En vente, cela s’appelle parfois… « le dernier train » !

Utiliser l’urgence, c’est actionner le biais cognitif d’aversion à la perte.
Un biais cognitif, c’est quand il y a une distorsion dans le
traitement de l’information. La pensée logique
bugge en quelque sorte !

Dans le cas de l’urgence ou de la rareté, le cerveau conclut
qu’il perd des resources, et une occasion unique. Continuer la lecture

Entrepreneurs : il y a UN virage à ne pas manquer… mais lequel !

Qui peut avoir 5 étoiles sur Amazon avec pas moins de 89 évaluations ?

 

Qui a inventé l’expression même de « Growth Hacking », dont se réclament de nombreux marketeurs…
… et qui est sûrement l’une des plus fortes tendances du marketing
aujourd’hui : LE virage à ne pas manquer !
 
Qui fait parler de lui dans le Wall Street Journal, WIRED, Fast Company Inc et d’autres journaux
autour du monde, ainsi que sur la chaîne de télévision bien connue : MSNBC ?
 
Qui sera en Belgique le 9 mai 2020 ?
 
Qui a un message spécialement pour vous, %FIRSTNAME%, à découvrir en cliquant ici :
https://vimeo.com/373442642/783cd81671 

Sean est une véritable STAR du marketing, LE numéro 1 du Growth Hacking, cette méthode
qui permet aux entreprises de viser des croissances spectaculaires avec infiniment peu de moyens !

Il est l’animateur du podcast « The Breakout Growth », l’auteur de
« Hacking Growth
», publié en 16 langues, et conférencier.

Il anime des ateliers aux 4 coins du monde dans lesquels il met en pratique une approche
transversale de la croissance qu’il appelle « Growth Hacking ».
Il a inventé cette expression en 2010.

Sean a contribué à la mise sur le marché de 5 entreprises qui ont dépassé un milliard de dollars
en valorisation : DropBox, LogMeIn, EventBrite, Uproar et Lookout.

Il a aussi lancé et vendu 2 entreprises en tant que Fondateur et CEO : Qualaroo et GrowthHackers.com.

Le 9 mai prochain, vous le rencontrerez au Dolce, ce fabuleux hôtel à La Hulpe près de Bruxelles.

Vous aurez cette chance extraordinaire, unique, si vous vous inscrivez
maintenant au 4e European Marketing Summit :

https://eagle-academy.com/european-marketing-summit-2020/

L’auditoire compte 150 places… et 107 personnes ont déjà la leur !

Vous voulez Voler avec les Aigles ?
Soyez là.

Pourquoi ne devez-vous implémenter que 10 à 20% de vos idées ?

Fabian Delahaut - Avec Perry

J’ai récemment rencontré l’un de mes mentors : Perry Marshall.

C’est lui qui m’a appris à travailler à 10.000€/heure plutôt qu’à 10, à exploiter

la loi de Pareto dans toutes les facettes de ma vie

Loi de Pareto = 20% de vos actions génèrent 80% de vos résultats !

Voici la dernière leçon qu’il m’a apprise :

Beaucoup de gens se sentent souvent COUPABLES.

Pourquoi ?

Parce qu’ils ont accès à tous ces livres,

ces cours en ligne, qu’ils sont allés à des tas

de séminaires mais qu’il n’ont pas mis en place ce qu’ils ont appris.

Culpabilité. Blâme. Auto-condamnation.

Et bien, si vous n’avez RIEN implémenté, vous *devriez*,

vous sentir coupable et… passer à l’action !

Cependant, si vous êtes comme la plupart des gens prospères,

vous avez implémenté 10-20% de ce que vous avez appris.

Et vous avez probablement sélectionné le meilleur.

Donc si vous vous enfermez dans votre caverne,

déterminé à implémenter les 80-90% restants

avant d’apprendre d’autres choses,

vous violez la loi de 80/20.

Et vous êtes coincés !

Exemple concret :

Dans mon bureau j’ai plus de 1000 livres.

J’en ai lu à peu près 200 d’un bout à l’autre. Je dois encore

en commencer 200 et le reste je les ai juste parcourus.

C’est la mise en œuvre du 80/20. (Cela veut aussi dire

que j’en ai lu certains 4-5 fois). Je pourrai arrêter d’aller à des

MasterMinds, d’acheter des livres, d’acheter des cours en ligne et

d’aller à des séminaires pendant 5 ans.

En théorie, j’ai tellement de matériel que je peux me débrouiller avec ça.

Mais je ne ferais jamais jamais ça. Jamais. Voici pourquoi :

1) Je suis TOUJOURS à la recherche d’une nouvelle opportunité pour me débarrasser

d’une stratégie à 1.000.000 € et la remplacer par une stratégie à 10 millions €.

2) Les livres et les informations que j’ai collectionnés jusqu’ici reflètent mon état d’esprit des années passées.

Cela ne reflète pas l’évolution que je dois entreprendre l’an prochain et les années qui suivent.

3) Les pas de géant requièrent toujours qu’on rejette le “bon” en faveur du “formidable”.

Presque toutes les avancées décisives que j’ai faites ont été un résultat direct d’une interaction

avec d’autres personnes dans un contexte de camaraderie et d’échange avec des gens très compétents et intelligents.

Donc quand je vais à un séminaire ou un MasterMind,

si mon cerveau est en forme, je suis prêt à réinterpréter

tout ce que je PENSE savoir déjà sous

un angle radicalement nouveau.

Je recherche activement ce nouvel angle. C’est comme ça que

je garde la lame de ma scie affutée.

Cette stratégie risque bien de vous être très utile ????

Bon Vol avec les Aigles !

Vous souhaitez aller plus loin, Voler Plus Haut ?

1. Si vous voulez les 20% du marketing stratégique,
inscrivez-vous à la conférence que j’animerai les 10 et 12
septembre prochains, à Gosselies et Kain :
« Comment devenir LE Leader de votre marché et le rester ! »
Cliquez ici !

2. Si vous voulez connaître les 20% de la vente et apprendre à vendre à coup sûr
avec les neurosciences et la psychologie, découvrez
l’Executive Master en Neuromarketing en cliquant ici :
https://eagle-academy.com/eagleacademy-neuromarketing

Serez-vous l’Aigle de l’année 2019 ?

Le 7 décembre 2018, Claire Pesser-Vanaubel a remporté l’élection de l’Aigle de l’année… et 40.000€ de cadeaux !

Le 13 décembre prochain, Claire remettra le nouveau trophée à l’Aigle de l’année. Et ce sera peut-être… vous !

 

Une élection en 2 tours

 

1er tour : rassemblez une communauté de fans sur les réseaux sociaux pour qu’ils votent pour vous !

Likez la page de l’Aigle de l’année et cliquez sur l’onglet « communauté ».

C’est là que vous et vos fans pourront poster des messages !

 

Demandez à vos amis de liker la page de l’Aigle de l’année et de poster sur la même page Facebook : Aigle de l’année  :

  • Chaque post vaut 3 points : écrit par vous ou l’un de vos supporters !
  • Chaque partage vaut 3 points.
  • Chaque commentaire vaut 2 points.
  • Chaque like vaut 1 point.

Attention : posts et commentaires doivent être pertinents et comprendre 2 mentions :

  1. Eagle Academy
  2. Aigle de l’année

Evitons donc les messages farfelus et les vidéos de chats ????

 

Ce 1er tour démarre le vendredi 2 août (Pourquoi ? C’est mon anniversaire et je m’offre ce cadeau ????).

Vous avez 2 mois, jusqu’au 2 octobre donc, pour récolter un maximum de points et figurer parmi les 7 finalistes !

 

2e tour : pitchez devant le public et le jury !

Ces 7 finalistes recevront, en cadeau, une à deux heures d’Eagle Coaching pour les préparer au jour J : le 13 décembre !

Ce soir-là, ils auront 5 minutes pour persuader le jury (éminent) et le public, qu’ils méritent de recevoir le Prix de l’Aigle de l’année.

Le jury posera 2 questions à chaque candidat.

Les critères clés de l’élection ?

  1. L’Aigle de l’année délivre une double valeur massive à ses clients : une valeur perçue massive et une valeur reçue massive. Il leur offre une grande qualité de service, des expériences inoubliables.
  2. Il est efficient, capable d’en faire beaucoup avec peu.
  3. Il est REB : Respectueux – Elégant – Bienveillant… et incarne le Mantra des Aigles !

 

Pourquoi participer à ce concours ?

  • Parce que vous bénéficierez d’une très grande visibilité !
  • Parce que le concours, en soi, est formateur. Vous apprendrez à vous vendre à travers les réseaux sociaux, à fédérer une communauté. Vous apprendrez à parler en public. Vous apprendrez à convaincre.
  • Parce que la communauté des Aigles est vraiment très belle et que vous serez encouragé, porté, inspiré… tout en nous inspirant !
  • Parce que vous rencontrerez une partie de cette communauté et les membres du jury, tous des pointures dans leur domaine et surtout des personnes admirables de disponibilité, de générosité et de bienveillance.
  • Parce que vous découvrirez, ce soir-là, un orateur invité de Haut Vol… dont je vous dévoilerai bientôt le nom !
  • Parce que les cadeaux sont de véritables accélérateurs pour votre business : je vous offre carrément les meilleurs programmes de la Eagle Academy !

 

Précision importante !

Vous ne devez pas forcément déjà appartenir à la communauté des Aigles pour participer à cette élection.

Elle est ouverte à tout indépendant ou porteur de projet pouvant s’exprimer en français. Peu importent donc votre âge, votre pays, vos diplômes (dont je me f… éperdument) … Ce qui est en jeu, c’est essentiellement votre mindset, votre état d’esprit.

Car votre Attitude et votre Aptitude… déterminent votre Altitude !

Montrez-nous que vous Volez Haut ou que vous y aspirez.

Bon Vol avec les Aigles,

 

Fabian Delahaut

Fondateur de la Eagle Academy

 

Ps : le lien vers la page de l’Aigle de l’année est ici !

Et s’il s’agissait, dans l’histoire, de la plus grande opportunité pour les marketeurs ?

 

Les règles du marketing ont changé. Elles changent constamment. Mais il y a des virages… et nous sommes dans une courbe serrée, que nous devons parfaitement négocier… sous peine de sortie de route !

 

Je reviens de 2 jours à Miami où j’étais en MasterMind avec Frank Kern, qui est au marketing en ligne ce que Tony Robbins est au développement personnel : une STAR.

 

Les e-mails, dit-il, les médias sociaux, les pubs sur Facebook, semblent avoir perdu leur impact, leur puissance, leur pouvoir.

En réalité, ils fonctionnent encore, mais les gens ont changé. Nous avons changé. Plus spécifiquement, notre attention a changé.

Elle est encore beaucoup plus fragmentée qu’avant.

 

Comment ?

  1. Nous allons de Facebook à YouTube, en passant par Instagram, les e-mails… et le reste de l’internet !
  2. Nous avons des tas d’outils différents, des tas de plateformes différentes, que nous utilisons parfois simultanément : téléphone, ordinateur, tablette, Apple TV, Chrome Cast, etc.
  3. La quantité de pubs auxquelles nous sommes quotidiennement soumis a doublé en quelques temps : 10.000/jour. Vous avez bien lu : 10.000 ! Quand j’ai commencé à travailler comme consultant, j’annonçais 1500 à 3000 stimuli publicitaires quotidiens. Et déjà, c’était considérable.

Le marketing semble donc plus difficile est exigeant que jamais.

Pourtant… il y a là pour nous une GIGANTESTQUE OPPORTUNITE !

 

Pourquoi ?

Vous l’avez compris, une personne passe donc en moyenne la moitié de son temps (hors sommeil) à regarder des médias personnels : ordinateur, tablette, téléphone, etc.

Nous avons donc tout ce temps… pour l’atteindre, pour communiquer avec elle !

Jamais dans l’histoire, nous n’avons eu un tel accès aux prospects. Jamais. L’opportunité pour vendre est donc également unique !

Modérons l’enthousiasme… c’est plus difficile qu’il n’y paraît… sauf si vous savez quoi faire et comment !

Frank se base sur les résultats d’études menées par de très grands groupes comme AC Nielsen. Ils ont dépensé des millions pour comprendre le mode de fonctionnement du consommateur.

Et les résultats continuent d’étonner :

  • Entre le moment où quelqu’un se dit « Je pense à peut-être éventuellement m’intéresser à ce produit » et « ça y est, je l’achète !», il s’écoule… 22 jours !

Précisément parce qu’il y a plus d’infos à disposition, il se met en « mode recherche ».

  • Pour conclure l’achat, il faut 32 points de suivi. 32 ! Autrement dit, l’acheteur potentiel doit être exposé 32 fois à votre offre.

Justement car il y a trop de distractions puisque 10.000 pubs par jour.

 

Et c’est bien là que se situe l’opportunité !

 10.000 pubs par jour, certes… mais beaucoup de M… !

Tant mieux pour nous, même si c’est à cause de cela que 32 points de contact sont nécessaires.

Sur les 9,73 heures que votre client passe sur les médias personnels… Il n’est sur les réseaux sociaux que 33% du temps ! Soit 6 heures trente AILLEURS…

… Ce que la plupart des marketeurs ne prennent pas en considération : ils sont aveugles au reste du net !

 

Notre triple opportunité se précise :

  1. Un accès démultiplié aux prospects, du jamais vu dans l’histoire.
  2. La concurrence ne leur montre que des choses effroyables, lamentables… ce qui pour nous est formidable J
  3. Personne ou quasi ne leur montre quoi que ce soit d’intéressant là où ils passent le plus clair de leur temps !

 

Que devez-vous faire maintenant ?

  1. Montrer, à votre marché, des choses VRAIMENT intéressantes.
  2. Les montrer TOUT LE TEMPS et pas seulement 33% du temps, sur les réseaux sociaux.

Si vous avez la bonne approche, la bonne méthode, vous pouvez alors radicalement accélérer le processus.

Il vous faudra bien moins de 22 jours pour réaliser des ventes, et bien moins de 32 contacts. CQFD !

 

Si vous avez besoin d’être accompagné pour mettre votre machine commerciale en route, pour construire votre usine à cash, alors jetez vite un œil avisé à cette tout nouvelle FormACTION de la Eagle Academy : Eagle Funnel System !

Julien Romain l’animera les 22 et 23 août prochains au Petit Versailles, à Gosselies, en Belgique.

Le vendredi 23 août à 16h30, vous aurez, entre les mains, un tunnel de vente spécifiquement adapté à votre business, à votre activité. Un tunnel redoutablement efficace !

Cliquez ici pour solliciter un entretien téléphonique avec Julien : il vous dira, en toute franchise et transparence, si Eagle Funnel System est LE meilleur investissement pour vous :

https://eagle-academy.com/eagle-funnel-system

Bon Vol avec lui,

Bon Vol avec les Aigles,

 

Fabian Delahaut

Fondateur de la Eagle Academy

 

L’Aigle Blanc

 

Miami, 24 juillet. 20h.

 

Je termine l’excellent livre de Tim Grover : « Relentless »

 

L’auteur nous apprend comment devenir non pas bon ou excellent…

… mais carrément INARRETABLE !

 

Un Aigle en somme ?

 

Soudain justement, un Aigle à ventre blanc se pose sur mon balcon…

Plus tard, je comprendrai l’expression « bouche bée » !

 

Il m’aura fallu un long moment avant de même penser à prendre des photos…

 

C’est vrai que le moment fut unique. Comme un privilège.

 

L’Aigle blanc s’est envolé… et l’orage est venu…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ps : les commentaires sur Facebook n’étaient pas moins surprenants.

Beaucoup y ont vu… un signe… ????

 

 

 

L’histoire inspirante de Claire, une coiffeuse devenue…

La semaine dernière, je vous ai promis 5 nouvelles histoires inspirantes.

Voici donc le 1er épisode de votre série de l’été ????

Claire était coiffeuse.
Elle coiffe toujours.

Mais elle a compris l’importance du choix des mots.

Si elle se déclare « coiffeuse », elle se crée un métier et échange son temps contre
de l’argent. Si elle se déclare « chef d’entreprise », elle se crée… une entreprise…
avec une vraie valeur de revente en plus, au cas où !

Comme quoi, tout commence par bien nommer les choses.

Et vous ?
Que dites-vous de vous quand vous vous présentez ?
Quels mots choisissez-vous ?

Si vous voulez mieux connaître Claire, la coiffeuse devenue
chef d’entreprise, cliquez ci-dessous et découvrez son histoire.

Bon Vol avec elle, c’est un Aigle ????

 

 

 

 

8 contre-vérités sur la vente !

« J’ai de l’empathie, je suis sympa et souriant, j’écoute mes clients… et je ne vends pratiquement rien ! »

Si ces mots sont déjà sortis de votre bouche, je vous invite à découvrir des idées reçues sur la vente. Idées reçues et pas toujours remises en question… qui nous égarent…

Mais quand vous les aurez lues, vous serez, soit face à une mauvaise nouvelle… soit une bonne !

Tout dépendra de votre mindset, de votre état d’esprit J

Verdict dans quelques lignes…

 

  1. Les meilleurs vendeurs ont beaucoup d’empathie.

Non : ce sont des psychopathes ! Donc ils appliquent les techniques au détail près. Sans se poser de question. Un NON ne les atteint pas. Ils veulent vendre. POINT.

  1. Les meilleurs vendeurs ont la tchatche.

Non : ils ont un script. Un script qu’il peaufinent sans cesse. Phrase après phrase, mot après mot, virgule après virgule.

  1. Les meilleurs vendeurs ne manipulent pas.

Si si : manipuler et influencer positivement… c’est la même chose. Seule l’intention diffère. Gardons un grand sens de l’ETHIQUE mais manipulons… ou pleurons…

  1. La vente, c’est inné.

Non : c’est une science qui s’apprend. Une science complexe et fascinante à la fois.

  1. Offrir une grande valeur suffit, la réputation fera le reste. Le client sait faire la différence entre ce qui est qualitatif et ce qui ne l’est pas.

Certainement pas : la médiocrité est partout. Il suffit d’observer les films qui connaissent les plus gros succès : ce sont rarement des chefs d’œuvre ! La jolie pomme trop sûre l’emportera sur la bonne pomme, sucrée à souhait, abimée dans sa chute.

  1. Un client très satisfait est un client qui vous recommande et vous re-commande.

Pas forcément. Dans de nombreux cas (coaching par exemple), on ne veut pas partager son fournisseur…

Jadis on préférait faire croire à un bronzage naturel que recommander un centre de bronzage J

Il y a aussi les :

« Si je recommande cette agence de com, ils auront moins de temps pour moi » ; « Il vaut mieux que mes concurrents ne connaissent pas cette Fantastique formation » J

  1. On convainc un client avec des arguments rationnels : le client pèse le pour et le contre, analyse, tempère, et effectue le meilleur choix.

Non : le client n’est pas un Superman dont les choix sont rationnels. Il faut s’adresser à l’homme des cavernes qui sommeille en lui… à Homer Simpson J

Les arguments rationnels nous amènent à une conclusion… les émotions… à l’action !

  1. On n’achète pas ce que vous faites mais pourquoi vous le faites.

Joli gadget intellectuel qui nous rassure et nous rend fiers de nous ! Mais la question que se pose un acheteur avant n’importe quel achat est : « Cet achat augmente-t-il mon statut social ? »

Et vous… pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Pour la même raison : augmenter votre statut social, votre intelligence sociale, votre estime de soi.

 

Il y a une règle sympa en marketing : promettre moins et donner plus !

Voici donc une neuvième contre-vérité : « Il vaut mieux être un conseiller qu’un vendeur ! »

Celui qui refuse d’assumer son statut de vendeur se ment à lui-même ou n’aime pas l’argent… ou est payé par ses concurrents J

Vendez ou mourrez.

Mais alors, ne vous plaignez ni de la conjoncture, ni des concurrents, ni de l’administration… Contrôlez ce que vous pouvez contrôler. Basta.

Les plaintes sont des commentaires stériles. Des bêlements nauséabonds.

L’Aigle Royal, lui, glatit ou trompette J

Alors : bonne ou mauvaise nouvelle ?

La mauvaise nouvelle, c’est que la vente est scientifique et exige d’apprendre, sans relâche, de travailler, de répéter, d’analyser ses victoires et surtout ses échecs, de n’hésiter jamais mais de douter toujours.

Si vous n’êtes pas prêt à transpirer… c’est foutu pour vous. Sorry.

Vous continuerez de vous fier à votre intuition, à votre inspiration du moment. Vous décréterez que vous êtes meilleur comme ça. Que quand c’est trop préparé, ça se voit, que vous préférez rester « naturel ».

Ce discours est celui des paresseux, des bœufs, pas des Aigles.

D’ailleurs, si ça se voit tant que ça que vous vous êtes préparé… c’est que vous ne l’êtes pas assez.

La bonne nouvelle, c’est que la vente est scientifique et exige d’apprendre, sans relâche, de travailler, de répéter, d’analyser ses victoires et surtout ses échecs, de n’hésiter jamais mais de douter toujours.

Vous voulez devenir une Star de la vente ?

Soyez prêt à transpirer.

Et si vous n’êtes pas psychopathe (je croise les doigts J), vous transpirerez 3 fois plus.

Mais c’est possible.

Et j’ai créé une FormACTION spécialement pour ça.

Je l’ai construite en m’inspirant des cours de langue donnés en immersion totale.

Ici, vous êtes en « immersion vente » pendant 5 jours.

24 Aigles.

14 Eagle Coachs au CV impressionnant. Impayables individuellement. Réunis pour vous.

Un lieu simplement éblouissant : le Château Hôtel Tiara Mont-Royal, à Chantilly.

Le nom de cette FormACTION : Eagle Sales Power.

Vous pouvez déposer votre candidature, même s’il ne reste que quelques places pour l’édition 2019, qui aura lieu du 2 au 6 octobre.

Vous pouvez déposer votre candidature SI ET SEULEMENT SI… vous trouvez que je vous ai annoncé une bonne nouvelle… et êtes résolument prêt… à transpirer. Beaucoup.

Nos horaires sont étourdissants : 18 heures par jour. Minimum.

Les résultats des Aigles : souvent spectaculaires.

Notre promesse : votre métamorphose.

Cliquez ici pour connaître tous les détails du programme :

www.eagle-sales-power.com

Bon Vol avec les Aigles !

 

5 nouvelles histoires inspirantes !

Votre histoire est sans doute, notamment, le fruit de rencontres, de partages, d’échanges… parfois de hasards…

… même si certains estiment qu’il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous.

 

Sans doute avez-vous croisé la route de personnes inspirantes.

 

Inspirer. Du Latin « Inspirare », « souffler dedans ».

 

Comme si ces personnes avaient soufflé dans vos voiles ou sous vos Ailes.

 

Car nous grandissons, nous nous élevons surtout à leur contact.

La graine ne pousse que dans un sol fertile…

… et notre entourage est un sol.

 

Au cours des 5 prochaines semaines,

j’ai envie de contribuer à la fertilisation de votre sol ????

 

Je vais donc vous proposer 5 nouvelles histoires de 5 personnes

qui, sûrement, vont aussi vous inspirer, vous élever.

 

Chacune a affronté la tempête.

Chacune a voulu dépasser sa condition, devenir l’Actrice de sa Vie

plutôt que la spectatrice de celle des autres.

 

Chacune a pu transformer une crise en opportunité.

 

C’est un scoop !

Découvrez les premières images en cliquant ici.

Ça dure une minute exactement…

 

A très bientôt et Bon Vol avec elles… ce sont des Aigles !

 

Ps : vous pouvez regarder la 1ère vidéo en cliquant ici :

https://youtu.be/6SY64Y_2az8

 

Pps : un dernier mot ; n’oubliez pas que pour être inspirant

et inspiré… il faut avant tout… respirer ????

Interview du Richard Branson australien : Pete Williams !

 

 

Fabian :  Pete, qu’est-ce qui vous a mené aux sept leviers ?

Pete :  C’est une histoire intéressante.
On s’est inspiré des problèmes de notre entreprise.
On avait un groupe de télécommunications en Australie.
On se développait très bien.
Et puis on a heurté un plafond et notre profit a cessé de croître.
Donc on s’est s’intéressé à ce qui guidait les profits dans notre business et ce qui guidait les profits dans d’autres businesses pour comprendre où étaient nos lacunes et essayer d’améliorer notre croissance.
On a donc dû se demander ce qu’on ne faisait pas dans notre entreprise, mais qu’on voyait dans d’autres businesses, et c’est comme ça qu’on a trouvé le chemin vers les sept leviers.
Quel que soit votre business, que vous soyez revendeur en ligne, jardinier, dans l’hôtellerie… Quel que soit votre business, il y a ces sept points communs qu’on a trouvé et qui guide la croissance de n’importe quelle entreprise.
C’était ça le point de départ.

Quels sont les plus belles réussites de vos clients avec ces sept leviers, ou pour votre propre entreprise ? Quels types de réussites identifiez-vous ?

Il y a des tas de bons exemples, mais je crois que le plus gros bénéfice pour la plupart des entreprises c’est, une fois les sept leviers identifiés, de les augmenter un peu chacun, de 10%. Avec seulement 10% de gain, en réalité, l’effet de cumul double le profit.
C’est vraiment là que la magie opère. Souvent, quand les entreprises essaient d’augmenter ou de doubler leurs profits, elles tentent juste de doubler leurs ventes ou doubler les visites sur leur site ou dans leur business.
C’est très difficile à faire.
Alors que sept petits gains de 10%… Voilà où se trouve le bénéfice !
C’est plus facile. C’est atteignable, durable.
Voilà pourquoi c’est bien.
C’est comme si les gens avaient oublié de désactiver l’auto-réponse de leur boîte mail… Et puis quand ils finissent par identifier les sept leviers, ils réalisent soudain :
« Oh ! Tiens, ça, c’était éteint ! Il faut que je le rallume ! »
Des ajustements rapides pour essayer de d’améliorer la marge d’une entreprise peuvent avoir un résultat financier direct de 20 000$.
Par exemple, de petites modifications dans les campagnes pub AdWords ont de grandes conséquences.

Oui, mais quand on écoute Jay Abraham par exemple, la plupart des marketeurs disent qu’il y a trois leviers. Pourquoi en avoir ajouté quatre ?

Pour plusieurs raisons.
On dit souvent que le business c’est le flux, la vente et on répète l’opération.
Ce sont souvent les trois points dont on parle.
Quand on les analyse et qu’on se demande : « Quel est le parcours du client ? Qu’est-ce que le client traverse ? » pour n’importe quel business, il y a en fait sept étapes.
C’est comme ça que l’idée s’est développée.
Donc, par exemple, on a :
Les deux premiers leviers : les suspects et les prospects.
Souvent, on se dit : « N’importe qui, avant d’être un client, est un lead. »
On s’imagine un vivier de clients potentiels.
Mais en réalité, si on y pense, il y a deux catégories dans ce vivier.
Il y a les suspects et les prospects.
Et il y a ce que j’appelle le « micro engagement » de ces gens. Certains ne sont que de passage, ils regardent. Il y a celui qui entre dans votre magasin et qui regarde simplement, versus celui qui essaie une robe ou des chaussures.
Une fois qu’on a fait la différence entre le suspect, le prospect et ces micro engagements, cela change réellement la façon de communiquer et de marketer envers ces deux groupes.
Par exemple, si vous faites du marketing en ligne et que vous offrez des documents gratuits, le langage que vous utilisez pour convaincre les gens de télécharger ces documents gratuits, versus ce que vous leur dites une fois qu’ils sont dans vos contacts et que vous essayez de les convaincre de vous acheter quelque chose, les termes de la conversation changent.
Dans notre entreprise de télécom, en Australie, nos suspects sont des gens qui cherchent un nouveau plan de téléphonie, mais ils deviennent réellement des prospects une fois qu’ils ont passé 20-25 minutes à discuter avec nos vendeurs et qu’ils ont bénéficié d’une offre personnalisée.
Car une fois que vous leur avez fait une proposition, il s’agit ensuite de les convaincre de l’accepter et de devenir client.
Donc c’est vraiment deux groupes distincts.
Ça a amorcé un grand changement pour nous. On prend ces trois leviers traditionnels et puis on se dit : « Attends un peu, mais ce premier levier peut tout à fait être subdivisé ».
Et puis il y a autre chose. Certains vous diront : « Faites-les dépenser plus ».
C’est super. Mais qu’est-ce qui guide vraiment nos achats ? Quels sont les éléments impliqués dans la transaction ?
Il y a les articles qu’ils achètent vraiment :
Est-ce qu’ils achètent le hamburger McDonald avec des frites ?
Quelle version achètent-ils ?
Achètent-ils le grand burger ou le petit burger ? La grande frite ou la petite frite ?
Il y a donc deux éléments qui conduisent les recettes :
le prix moyen d’un article et le nombre moyen d’articles par panier.
Il s’agissait simplement de réfléchir à la logique de ce qui conduit réellement ces éléments.
C’est comme ça qu’on en est arrivé à ces sept catégories.

Parfait. Revenons-en à votre propre histoire.
Comment êtes-vous devenu un si grand entrepreneur « en série » ?

Ma mère adore raconter cette histoire de quand j’avais 3 ou 4 ans. J’avais dessiné des flèches dans l’entrée de notre maison, le long du couloir, et avant de me gronder, ma mère m’a demandé, à moi qui avais 3 ou 4 ans :
« Pourquoi as-tu dessiné ces flèches ? »
Et j’aurais répondu : « Pour que tu puisses me retrouver dans mon bureau ! »
Donc vous me demander comment je suis devenu cet entrepreneur en série ?
Selon ma mère, je l’ai toujours été !
J’étais encore au lycée quand j’ai lancé mon premier business. Je créais des sites web pour des entreprises locales et des clubs sportifs.
Et j’ai progressé à partir de là.
A 21 ans, j’ai vendu l’équivalent australien du Yankee Stadium, le Melbourne Cricket Ground, pour 500$.
Je lisais le livre Le Millionnaire Minute. Il mentionnait un type, dans les années 1980, ou début 90, qui avait acheté tout le bois de la passerelle piétonne du pont de Brooklyn entre Manhattan et Brooklyn.
Et il avait fabriqué des petits certificats, racontant l’histoire du pont, centimètres par centimètres carré de bois.
Je me suis demandé : « Comment pourrais-je reproduire ça en Australie ? »
La rénovation du stade du Melbourne Cricket Ground commençait tout juste.
J’ai donc passé quelques coups de fil, j’ai retrouvé l’entreprise de démolition, j’ai acheté le bois, la moquette et d’autres pièces de la tribune et j’en ai fait une série de pièces souvenirs.
J’ai ensuite écrit un communiqué de presse : « Jeune homme de 21 ans vend le Melbourne Cricket Ground pour 500$ ».
Ça a fait un tabac dans les médias australiens.
Ça a été le premier projet.
J’ai eu la chance d’obtenir un contrat pour un livre à partir de cette histoire.
Je me suis ensuite lancé dans les télécom avec mes partenaires.
Et ça se développe depuis une quinzaine d’années.

Et c’est à ce moment-là qu’on vous a appelé le Richard Branson australien ?

Oui, je dois ce surnom à l’histoire du MCG, ça m’a permis de lancer d’autres businesses et tout s’est aligné en quelque sorte.

Très bien. Aujourd’hui il me semble que votre business est prospère !
Mais imaginons que demain vous soyez complètement ruiné, que feriez-vous ?
Quelles seraient vos trois premières actions principales ?

Les trois premières actions… Je crois que…
A part essuyer mes larmes après avoir pleuré !
Ça serait de travailler sur un problème que les gens ont besoin de résoudre.
En fait, c’est que nous avons fait avec nos entreprises.
Nous continuons de nous développer et d’incorporer de nouveaux businesses à notre groupe.
On s’est toujours laissé guider par le marché en essayant de trouver un groupe de gens qui ont un problème, comprendre où ils cherchent pour résoudre leur problème et s’assurer qu’il y a des opportunités où je puisse me positionner.
Quand on s’est lancé dans les télécom, c’était des réceptionnistes et des managers qui étaient chargés de trouver des devis pour le système de téléphonie de leurs entreprises.
Google avait commencé à s’imposer comme moteur de recherche.
Les Pages Jaunes et les médias traditionnels commençaient à disparaître.
On s’est donc dit que si on se positionnait efficacement sur Google, sur les pages web Google, on pouvait générer de nombreuses demandes, de nombreux suspects.
Donc je pense que j’utiliserais ce type de procédés à nouveau.
J’essayerai de comprendre où les gens vont quand ils essaient de résoudre un problème, tant qu’il y a suffisamment d’espace pour je puisse m’implanter aussi et avoir des demandes, c’est ça qui mène les affaires.

Je vous pose la question car parfois, quand je forme des gens en marketing ou en vente, on me demande :
« Par quoi dois-je commencer ? C’est quoi la première étape ? »
Revenons-en aux sept leviers. Vous nous avez dit que vous pouviez travailler sur un levier par mois.
Mais par quel levier doit-on commencer ?

C’est ça qui est beau dans les sept leviers.
Il n’y en a pas un qui soit plus important que les autres.
Donc si on a déjà une entreprise, je recommanderais de commencer par simplement identifier chacun des sept leviers pour sa propre entreprise : vous demander ce qu’est un suspect pour votre entreprise, ce qu’est un prospect, clarifier et bien définir chacun de ces points.
Et en faisant cela, commencez à faire des calculs, tirer profit de ce que vous faites.
Arrêtez-vous sur ce que vous faites pour chaque levier, car chaque business diffère un peu d’un autre. Certains pourraient réaliser : « Tiens, on ne fait pas cette marge de vente » ou bien « Nos vendeurs ne demandent : « Voulez-vous des frites avec ça ? » »
Donc essayez de comprendre où se trouvent les lacunes.
Dans ces sept domaines, quels sont ceux où vous n’êtes pas performants ? Quel domaine a une lacune que vous pouvez facilement réparer ?
Commencez par les fruits qui pendent sur les branches du bas.
Chez moi, on dit « Cueille le fruit le plus à ta portée ».
Donc ne commencez pas par les suspects ou les transactions ou ce genre de choses,
mais par là où ça sera le plus simple de gagner 10% de profit pour votre entreprise, dès maintenant.

Ok. Parmi les problèmes que rencontrent les entrepreneurs, il y en a que je vois tous les jours.
Le premier : les gens, les chefs d’entreprise sont surchargés.
Ils ont des journées folles, des semaines folles, ils travaillent tout le temps.
C’est une histoire sans fin.
Ils n’ont jamais de temps pour se reposer, pour eux, pour leurs femmes, leurs enfants…
Comment vous faites, vous ?
Et quel conseil donneriez-vous ?

Deux choses.
L’une, c’est ma femme, ma famille.
J’ai eu la chance d’être ce chef d’entreprise un peu fou avant de rencontrer ma femme, elle savait donc très bien à qui elle se mariait ! C’était pratique !
Mais aussi, beaucoup de chef d’entreprise sont très bons quand il s’agit des outils.
Ils sont excellents dans ce que leur entreprise fait.
Par exemple : je suis un super mécanicien, un super fleuriste, je réalise très bien mon produit…
Mais être un bon professionnel est différent de savoir faire marcher son entreprise.
Beaucoup de gens ont certainement lu E-Myth de Michael Gerber.
C’est un livre formidable qui a vraiment aidé les gens à distinguer entre travailler dans une entreprise et travailler sur une entreprise.
Pour moi, une chose que Michael n’a pas abordé dans le livre et sur laquelle le lecteur reste incertain, c’est sur quoi travailler.
C’est là que les sept leviers peuvent être très pratiques. Donc pour répondre plus précisément à votre question, il faut s’accorder 2, 3 ou 4 heures chaque semaine pour travailler sur son entreprise.
Et les sept leviers sont un bon cadre pour ça.
Chaque lundi après-midi, entre 13h et 17h, vous posez vos outils, vous travaillez sur votre entreprise et vous choisissez un levier par semaine.
Cette semaine, je vais essayer d’augmenter mes suspects.
La semaine prochaine, lundi de 13h à 16h, je travaillerai sur mes prospects.
Et la semaine suivante, sur la conversion.
Vous choisissez un de ces leviers par semaine ou par mois, selon votre structure, votre emploi du temps, et ça sera votre temps pour l’entreprise.
Essayez seulement d’augmenter les gains de 10%.
Ne tentez pas de devenir champion du monde ou de voir trop grand.
Dites-vous simplement :
je veux augmenter mes gains de 10%.
Je veux augmenter mon taux d’acceptation opt-in de 30% à 33%,
mon taux de conversion de 20% à 22%.
Parce que ces petits gains atteignables vont en fait participer à doubler vos profits.

Ok. Et vous, par exemple aujourd’hui, combien d’heures travaillez-vous par jour ?

Trop !
J’essaie de m’organiser pour être au groupe télécom 3-4 jours par semaine, travailler dans l’entreprise et sur l’entreprise avec les équipes, le marketing, la stratégie et toutes ces choses qui accompagnent les grands groupes.
Puis, un jour par semaine, j’écris, je fais du conseil, ce genre de choses.
J’essaie d’équilibrer le tout et d’être très organisé.
Si je suis au bureau des télécom, je travaille sur des projets télécom.
Si je suis dans mon bureau chez moi, je travaille sur mes projets à côté.
J’essaie vraiment d’être strict là-dessus, là où je place mon attention, mon temps de travail et de ne pas mélanger les choses.
Si je suis chez moi un dimanche avec ma famille, c’est un jour de repos, exit l’ordi.
J’essaie vraiment d’appliquer cette discipline.

Super.
Un autre problème majeur pour les entrepreneurs, c’est l’équipe.
Comment recruter la bonne équipe ?
Combien de personnes employez-vous ?

Directement, plus de 30.
Et avec les autres businesses où on a des parts, plus de 100.
Donc bien plus d’une centaine.

Comment les recrutez-vous ?

Il y a plusieurs facteurs.
On a plusieurs devises :
« On ne collabore pas avec Jim Henson ! »
Ça, c’est une de nos valeurs.
Jim Henson était le fondateur du Muppet Show.
Je ne sais pas si vous connaissez le Muppet Show ?
Donc pour nous, pas de marionnettes !
Notre politique est très stricte là-dessus, pas de marionnettes !
« Prenez le temps de recruter, licenciez vite ».
J’ai mis du temps à comprendre ça et à le mettre en pratique, à mettre les candidats face à quelques obstacles dans le processus de recrutement pour ne pas recruter trop vite.

Puis-je vous interrompre un instant ?
« Prenez le temps de recruter, licenciez vite », quand je dis ça en Belgique, parfois les entrepreneurs me disent : « Ça coûte très cher de licencier quelqu’un ». En Belgique, ça coûte très cher. Et donc on ne le fait pas.

C’est pour ça qu’il faut prendre le temps de recruter, s’assurer que c’est la bonne personne.
La dernière devise, je l’ai entendue il y a des années, et je l’adore : « Que se passe-t-il si on forme les gens ? »
Investissez dans votre équipe ! C’est ce qui va créer un effet de levier et de croissance. Formez votre équipe ! Assurez-vous que vous investissez en eux régulièrement avec des ateliers, des séminaires, des programmes de formation internes…
On me dit souvent : « Et si je forme tous ces gens, j’investis en eux, et puis ils s’en vont pour la concurrence ? »
C’est une inquiétude justifiée, mais que se passera-t-il si vous ne les formez pas et qu’ils restent ?
Ça serait un problème plus grave encore !
Si vous ne les formez pas et qu’ils restent, ils influencent directement votre clientèle, votre revenu et vos résultats.
Donc je pense qu’il faut aborder la formation et le management des équipe avec ça en tête : « Que se passe-t-il si je ne les forme pas et qu’ils restent ? »
Il faut se laisser guider par cette idée car ça pourrait s’avérer très douloureux.
Et si ça coûte très cher de licenciez quelqu’un, vous devriez investir cet argent à améliorer le travail de cette même personne.

Combien investissez-vous en vous-même ?

Beaucoup ! J’ai la chance d’intervenir dans beaucoup de séminaires. Des évènements d’exception comme le European Marketing Summit. Je reste ensuite dans la salle et je prends des notes parce qu’on peut toujours apprendre des autres. Et les autres intervenants que vous réunissez sont géniaux ! J’ai vraiment de la chance de pouvoir assister à ces évènements en tant qu’intervenant et d’apprendre aussi de la sorte.
Je lis beaucoup. J’ai un compte Audible, avec beaucoup de livres audio, je consomme beaucoup ce genre de choses, pour me maintenir à niveau, car au fur et à mesure qu’un business grandit, on se retrouve confronté à de nouveaux problèmes qui demandent un nouveau niveau de compréhension et d’éducation pour les surmonter.

Très bien. Et comment se fait-il que vous aimiez autant être sur scène ? Tous les chefs d’entreprise ne sont pas capables de le faire comme vous. Quel est votre moteur ?

Je pense que c’est une histoire de partage. Ma mère était enseignante, l’enseignement coule dans mes veines ! Ça vient d’elle. Il s’agit d’aider les autres.
Quand on a développé l’idée des sept leviers par exemple, comme il fallait l’articuler et partager avec d’autres gens, ça nous a vraiment aidé à éclaircir les choses en interne.
Donc c’est la suite de tout ça. On mène vraiment nos businesses avec ce système de pensée là, on forme constamment nos équipes et managers dans nos différents secteurs d’activités.
Ça vient simplement de là, et puis ça se développe.

Et quels sont vos projets pour le futur ?

Bonne question ! Le mouvement les sept leviers est en train de grandir. Le livre Cadence est sorti en 2018, je vous en ai parlé, et tout cela continue de croître, le mouvement grandit.
Donc ça, ça me réjouit beaucoup en ce moment.
L’Université de Deakin, une des meilleures en Australie, s’intéresse à ce cadre de pensée et m’intègre à son programme d’études.
Je travaille donc avec eux en tant que professeur de pratique, c’est assez étrange comme dénomination !
Mais le fait d’essayer de mener tout ça nous a vraiment aidé à devenir un courant de pensée pour les petites entreprises partout dans le monde.
C’est vraiment ça qui me réjouit et qui me donne envie de continuer à grandir.

C’est la première fois que vous venez en Belgique ?

Oui. C’est formidable !

Ça vous plait ?

Magnifique ! Les frites et la bière, c’est parfait !

Pete, c’était un plaisir de vous recevoir. Merci beaucoup !