Un premier virage à angle droit, un deuxième, un troisième. Le champ est ainsi tracé. Ainsi contourné par une large bande herbeuse. Caretina, la jument de Gary, chauffe. Son galop est sautillant, hoquetant. Gary. Les rênes lui brûlent la paume. Ombre est à sa hauteur. Je sens monter en elle comme une éruption. Le feu couve. Il couve sous moi. Bientôt la citerne. Gary dit qu’au virage de la citerne, c’est la ligne droite. La course commencera là.
Archives par auteur EA
À question ultime, réponse ultime. Quel est le sens, autrement dit, la signification, de la vie ? Il n’y en a pas. Sauf à croire en un être suprême – ce qui n’est pas mon cas -, sauf à se réfugier derrière le paravent des croyances qui nous tiennent à peu près debout face à notre néant. Nous en venons. Nous y retournons. La vie : simple couinement dans un océan de vide ? Comme une éraflure ou un rai de lumière – à vous de voir -, une poussière de conscience dans le néant de la conscience et l’infinité de la poussière. Pourtant, cette poussière-là est notre unique univers. Notre unique horizon. Et puisque tout est dit déjà car il n’y a rien à en dire, tout devient possible. La vie est une matière à pétrir, une pâte à modeler. Une œuvre toujours déjà en devenir, jamais aboutie. Détruite avant que d’être. Mais alors, quels éphémères artistes sommes-nous ? Et si la seule vraie question était celle-là ?
Dans un précédent article intitulé « Avoir confiance en soi en un claquement de doigts », je vous expliquais la technique « Faites comme si » : faites comme si vous aviez confiance pour avoir confiance.
J’y reviens aujourd’hui avec un appui de taille, Amy Cuddy, spécialiste en psychologie sociale, diplômée de l’université de Princeton et professeur à la Harvard Business School.
Interview de Jean-Pierre Baeyens, professeur de marketing à la Solvay Brussels School.
Jean-Pierre Baeyens est titulaire de la chaire de marketing à la Solvay Brussels School of Economics & Management.
Diplômé de Solvay et de Harvard, c’est un homme d’entreprise avisé, un professeur charismatique et bienveillant, un consultant visionnaire.
Il nous livre ici sa vision du marketing, et donne des conseils pratiques et concrets aux chefs d’entreprises qui veulent survivre dans un environnement toujours plus complexe, un paysage concurrentiel toujours plus dense, un monde toujours plus incertain.
Il nous guide même vers des océans … toujours plus bleus…
Cette année, je vous, je nous la souhaite riche et tout en contrastes. Il n’y a pas de haut sans bas, pas de chaud sans froid, pas de moi… sans toi.
Le marketing aime les métaphores guerrières : vous attaquez un marché, vous pratiquez, selon la formule célèbre de Conrad Levinson, le “marketing guérilla”, vous ciblez en “sniper” ou optez pour le “carpet bombing”. Il se veut viril, le marketing !
Vous êtes invités au one man show que je vais jouer le jeudi 24 octobre 2013 à 20h, au Kinépolis de Liège, pour l’IFV (Institut des Forces de Vente) Negoventis.
Vous le savez, réussir une bonne première impression est déterminant. Mais comment la forger ? Le philosophe Berkeley a eu ce propos fameux : « esse est percipi », « être, c’est être perçu. » Il ne suffit donc pas, par exemple, d’être à l’écoute de l’autre, il faut aussi le montrer, le faire percevoir : par des regards, par exemple, des hochements de tête, des sourires, etc.
Interview de Pierre Dechamps, chuchoteur
Contrairement à ce que suggère l’appellation de « chuchoteur », les cavaliers qui pratiquent l’équitation naturelle ne parlent pas aux chevaux. Par contre, l’un d’eux nous a parlé de sa relation avec eux et ce qu’il nous en a dit nous parle de nos relations au quotidien avec les autres. Car le cheval est un miroir de l’homme. Pour Pierre, pour moi, les chevaux sont les meilleurs professeurs. Ils nous disent qui nous sommes. Ils nous apprennent, comme dit Pam Brown, « ce qu’est la domination de soi ».
